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Christophe Fauvel était l’invité de Xavier Dalmont


Il y a quelques minutes, Christophe Fauvel notre Président, était l’invité de Xavier Dalmont sur #FranceBleuPérigord dans l’émission « 100% SPORT ». 🎙
Si vous avez manqué ce qu’il s’est dit, on vous fait un récapitulatif juste ci-dessous. 👉🏼

Au sujet des élections de la Ligue Football Nouvelle-Aquitaine 

« Said Ennjimi c’est un un Président avec un style différent, il fait avancer les dossiers, qui essaye et il sort des classiques. Entre un président rémunéré compétent et un président bénévole non compétent, mon choix est vite fait. Il a tout mon soutien ». 

Au sujet du plan pluriannuel d’investissement de la municipalité de Bergerac 

« Je suis très en colère car ça sent le règlement de compte politique (dû aux élections municipales). Ce projet de délibération m’a fait faire des bons sur ma chaise ! Le football est un sport qui compte et de le voir aussi peu considéré par l’équipe municipale… C’est affligeant ! C’est 0€ d’investissement sur le complexe du Pont Roux pour nos jeunes et nos féminines. C’est un manque de respect par rapport au club et je ne peux pas laisser passer ça. » 

« Cette municipalité ne ne s’intéresse pas à tous les sports. Le Maire a annoncé qu’il privilégiait la formation, la féminisation ou le nombre de licenciés. Le BPFC c’est le 2ème club au niveau des licenciés de Bergerac avec 100 filles, du football adapté, futsal… Et aucun besoin remonté depuis des années ne va être pris en compte. »

« Dernier investissement qui a compté pour le football à Bergerac c’était en 2008 et le terrain synthétique. On est en 2020… »

« Le maire de Bergerac avait annoncé devant nos partenaires qu’il fera abstraction des élections municipales et qu’il travaillera avec le football. Force est de constater qu’il ne travaille pas avec le football avec ce projet de délibération ». 

Au sujet des subventions 

« La Mairie de Bergerac c’est 75 000€ à l’année, c’est une subvention qui part à 100% à la formation, 0€ à la N2. Angoulême c’est 150 000€ pour ordre de comparaison. L’agglomération de Bergerac c’est 5000€ tandis que Périgueux c’est 120 000€. Sans parler des subventions de clubs du Sud-Est. On est moins bien lotis… » 

Au sujet des installations sportives du club

« On attend la municipalité sur les infrastructures car c’est notre outil de travail et sans ça nous ne pouvons pas exercer notre métier. Nous avons les plus hautes distinctions de la formation distribuées par la FFF. » 

« Le football va être le grand absent des 6 prochaines années à Bergerac ». 

« La mairie a investi 600 à 700 000€ sur des vestiaires, sur les accès handicapés car sinon il n’y aurait plus de football à Bergerac car on devrait aller jouer ailleurs, tout simplement… Donc les investissements faits sont uniquement de la mise aux normes et aucunement pour améliorer la pratique ». 

« Au Pont Roux, une arbitre féminine doit se changer là où elle peut au Pont Roux, dans des conditions affligeantes. Ce n’est pas digne d’un club et d’une ville comme Bergerac ». 

Au sujet de l’avenir du club 

« Quel avenir pour le football à Bergerac ? Il y a 2 solutions : soit on renverse la table, soit on mettra la mairie face à ses responsabilités. Elle coche la case 0 sur les investissements donc on pourra les laisser se débrouiller entre eux ».  

Au sujet de laisser sa place de Président 

 « Tout est imaginable car nous avons une réputation nationale et avoir aussi peu de retours positifs en début d’un mandat, je ne pourrais pas laisser passer ». 

« Si N2 s’entraine le soir : plus d’entrainement pour la formation. On a un manque de terrains, de vestiaires, on accueille un club partenaire : l’US La Catte. On doit gérer les licenciés et on enverra directement voir le Maire pour régler cela. On en a marre de faire le tampon ! » 

Au sujet des ambitions du BPFC 

« Vu la position de la Municipalité, les ambitions vont être à terme de jouer le haut de tableau Régional, si tout va bien… »

« On a des moyens de fonctionnement de haut tableau N2 et on a des infrastructures catastrophiques. Donc il faudra revenir à la réalité. S’il n’y a pas d’ambition, qu’on se le dise et on ira faire autre chose ». 


J.C.