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Arbitrage : Le pendant et l’après crise sanitaire

Parce que ce sont les premiers acteurs d’un match, les arbitres ont eux aussi du s’adapter en cette période une peu particulière qui à vu le football français cesser toute activité séance tenante.

Nous avons interviewé Raphaël Maffioletti, l’arbitre référent du club de Bergerac et commissaire au terrain (poste obligatoire en N2) pour nous éclairer sur cette situation inédite.

En effet, ce ne sont pas moins de 8 arbitres qui couvrent le club de Bergerac sur une saison, dont 5 au minimum pour la National 2, quota obligatoire pour ne pas être en infraction avec avec les statuts de l’arbitrage (sous peine d’amende sévère).

Des arbitres qui sont soumis à un programme très strict puisqu’ils doivent participer au minimum à 16 rencontres dans la saison. Mais la COVID étant passée par là, ce quota n’a peu être rempli pour certains.

Afin de régulariser la situation, la Commission des Statuts de l’Arbitrage de la Fédération a donc décidé que tous les arbitres couvriraient leur club même si le nombre de matchs n’avait pas atteint le seuil réglementaire.

Le pendant et l’après crise sanitaire :

D’un point de vue purement sportif, le retour sur les terrains devraient s’effectuer, si tout va bien d’ici là fin août, avec les premiers tours de Coupe de France. Certains de nos hommes en noir ont déjà repris le chemin de l’entraînement et peaufinent leur préparation en vue de l’échéance estival.

Des arbitres qui devront repasser des tests en Septembre et pour ceux qui ne les réussiraient pas, ils pourraient alors officier dans une division inférieure.